Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de fredanik 1ers voyages de plusieurs mois : l'Afrique ! avant l'Amérique...

Emotions zambiennes !

fredanik

    Départ de Lusaka avec les copains Beau, ds les embouteillages mais sans agressivité, vers le parc de Kafue. Sur la route, ns longeons d'énormes baobabs mais aucun camping : ns demanderons l'asile d'une nuit ds le parc d'une église où les prêtres, slovènes, ns l'accordent. Les enfants répètent leurs chants pour la soirée  de Noël : sympa ! Le 1er jour ds le parc de Kafue, le long de la route, n'est pas concluant : uniquemt quelques gazelles et singes, et 45 dollars/pers. pour y camper ! Ns décidons donc de bivouaquer ds le bush : très sympa aussi ! Le lendemain, ns retentons notre chance le long de la route, et là c'est super ! D'abord 3 éléphants dont ns ns approchons mais en gardant une certaine distance - ils ns font quand même des signes de mécontentemt, mais sans agressivité ! -, des zèbres (un peu loin), des phacochères. Ns faisons demi-tour pour rentrer sur Lusaka et au loin, un éléphant traverse la route. Ns fonçons pour ns poster près de lui. Il mange un arbuste à 5m de la route. Anik descend du ccar pour faire une photo de l'éléphant avec le véhicule. Fred continue donc vers l'éléphant et le filme depuis le ccar en train de manger. Fred coupe le moteur pour qu'on l'entende mieux casser les arbres. 9 990 Z Kafue eleph qui a barri!A ce moment, l'éléphant fait un quart de tour et fait face à Fred en barrissant d'une force incroyable ! Il laisse la caméra, démarre et commence à partir sans se douter qu'Anik, prise de panique (la + grosse frayeur de sa vie !), se met à courir (la course la + rapide de sa vie !) pour remonter ds le ccar ! Elle s'imaginait déjà avec l'éléphant entre elle et le ccar !!! Elle arrive à monter ds le véhicule : ouf ! Peut-être les gens à pied lui rappelaient-ils les braconniers qui lui avaient volé une de ses défenses... Fred recommence à filmer et ns avons droit à un deuxième avertissemt : oreilles qui battent, barrissemt, 1 pas en avant... Ns deécidons cette fois d'y aller et de rejoindre Lusaka où ns rechoppons d'énormes embouteillages. Ns ns arrêtons ds une contre allée, au milieu des ordures, pour aller faire des courses. Déjà à l'aller, des messieurs ns avaient mis en garde en disant qu'il ne fallait pas rouler ds Lusaka les fenêtres ouvertes (ns avons 30° la journée et ns avons envie d'air !). Anik et Annaëlle restent au ccar pendant que les autres vont faire les courses. Alors qu'il revenait vers le ccar, Fred a un doute sur les intentions d'un gars collé contre le ccar. Il le voit ouvrir la porte de la soute. Malgré ses paquets et les 12 l d'eau, il pousse un hurlemt digne du barissemt de l'éléphant du matin ! Le voleur l'entend (comme Anik et Annaëlle !), prend la poudre d'escampette, avec Fred qui court comme un malade à ses trousses ! Normal, un voleur qui court avec un volé à ses trousses ! Mais ns sommes en Afrique et le mot "normal" n'a pas la même signification. Des dizaines et des dizaines de gens prennent la direction du voleur en courant, en criant. Le malheureux se retrouve encerclé, mais aussi gifflé et immobilisé. En fait, il n'avait rien eu le temps de prendre (tout est sanglé ds la soute et la caméra était ds le ccar) et cela aurait pu s'arrêter là. Mais un autre groupe arrive et s'en prend aux premiers pour défendre leur copain ! Fred se retrouve au milieu d'une bataille de rue et responsable de celle-ci ! Il revient au ccar, dit merci à tout le monde, mais chacun veut sa récompense. Ns donnons un peu d'argent à l'homme qui semble le chef mais les autres en veulent aussi ! Ns ne pouvons distribuer de l'argent à tout le monde ! Ns sommes coincés derrière la voiture des Beau qui ne comprennent pas ce qui se passe. Ns sommes entourés d'une foule hystérique qui tape sur le ccar en essayant d'ouvrir les portes et en criant "money ! money !". Fred klaxonne et Yves démarre enfin ! Ns avons cru un moment que ns allions ns faire lyncher ! En fait, finalemt, la soute devait être ouverte, rien ne ns a été volé, le ccar n'a pas été abimé, mais à nouveau beaucoup d'émotion ! Comme quoi les situations, que ce soit avec l'éléphant ou avec la foule, peuvent vite dégénérer ! Ns passons une nuit paisible au camping "Euréka" où il y a des zèbres, des girafes, des antilopes, des singes...

En route pour les chutes Victoria, ns ns arrêtons à Choma où ns visitons un petit musée consacré à la culture Tonga et dormons ds un camping avec élevage de crocodiles. A Livingstone, Noël au bord de la piscine du "Livingstone Backpackers" avec le foie gras et le blanc du Mâconnais apportés par la famille Beau !

Suite  : les chutes Victoria et le parc de Mosi Oa Tunya : encore d'autres émotions !!!

  9 9992 chutes Victoria 

 

28/12 - Encore des émotions très fortes…

Ns quittons la ville même de Livingstone et déménageons vers un camping tranquille ds le bush.

Départ matinal le 26/12 pour les chutes Victoria. Avant de les voir, ns les entendons gronder et sommes rafraîchis par les embruns ! Enfin, ns voyons le Zambèze qui tombe ds une faille profonde et étroite qu’il a creusée lui-même ds le vieux basalte. Par contre, ns ne voyons pas le fond de l’entaille. Des sentiers et des endroits sont aménagés pour admirer les chutes. 1km700  de long sur + de 100m de hauteur, comme la hauteur du pont d’où des gens sautent accrochés à un élastique. Ns descendons au « Boiling pot » d’où des dizaines de personnes partent en raft en essayant de passer les vagues sans se renverser. C’est un véritable spectacle que ns admirons avec plein d’autres personnes. A chaque saut à l’élastique, à chaque raft qui se retourne, la foule crie, applaudit : quelle ambiance ! Ns retournons aux chutes le soir où ns avons droit à un arc-en-ciel, puis au coucher de soleil sur le Zambèze : superbes !

Le lendemain 27, ns allons, tous ensemble ds la voiture des copains, juste à côté, au parc de Mosi Oa Tunya (ce nom est en fait le nom local des chutes). Pas le droit officiellemt de quitter le véhicule, ce que ns ferons bien sûr… avec les conséquences que ns verrons ! Ns voyons au fil de la route, le long du Zambèze, des hippopotames qui sortent la tête pour reprendre leur respiration avant de replonger brouter les herbes au fond de l’eau. Des girafes pas trop farouches avec des jeunes, des zèbres pas trop nerveux, des phacochères pas trop stressés, des varans pas trop sympas, des serpents pas très gros, des oiseaux trop beaux… Mais ni éléphants ni buffles, ni les 5 rhinocéros blancs réintroduits… Un garde du parc, moyennant une petite contribution, ns emmène voir 4 rhinos qui se prélassent sous un arbre ds le bush. Gros, voire énormes, peu agiles, impressionnants, très vilains… mais quel bonheur d’être aussi près d’eux ! La cinquième est ailleurs avec son petit, et une des 4 serait enceinte : super ! Ils sont surveillés de très près car le « poaching » (braconnage) est une des activités préférées en Zambie… Au loin, un troupeau de buffles. Le soir, (enfin vers 16h car le parc ferme à 18h), ns retournons au parc pour voir, au coucher du soleil, les hippos qui quittent l’eau pour se coucher sur les berges, et les éléphants qui vont boire à la rivière. Ns verrons plein de bateaux de touristes sur le Zambèze, et des rhinos toujours ds l’eau rougie par un magnifique coucher de soleil. Vers 19h, alors qu’il fait nuit maintenant, après avoir vainemt attendu sur la rive les hippos qui ns demandent polimt mais bruyammt de les laisser tranquilles, ns décidons de rentrer. D’un seul coup, un crocodile traverse la route ! et ns qui étions sur les berges… Et puis, oh miracle ! 3 éléphants devant ns : ns avons vraimt de la chance ! puis, à nouveau, 3-4 éléphants traversent la piste : ns sommes vraimt veinards ! Puis, en fait, ns ns rendons compte, malgré la nuit, que ns sommes au milieu d’un troupeau d’éléphants ! Le stress monte ds la voiture car ns ne pouvons ni faire marche arrière, ni demi-tour : ns avons des éléphants à droite, derrière, qui sortent de l’eau, d’autres à gauche, et surtout devant ! De temps en temps, ns profitons d’un espace libre pour avancer un peu mais le nombre de bêtes ne cesse de croître… Ns sommes maintenant encerclés, avec la route coupée par un énorme éléphant à droite, et un jeune à gauche. Ns sommes au comble de notre stress, ns ns rendons compte que ns sommes en danger car ns les dérangeons, quand un énorme éléphant dont ns coupons la route s’énerve, barrit, et ns fonce dessus ! Ns hurlons à Yves d’avancer mais il n’ose pas passer entre le gros et le jeune devant ns ! Ns n’avons plus le choix : Yves, gardant son sang-froid, démarre en trombe (non, pas en trompe ! hahaha !) et passe entre les bêtes… Le gros éléphant est surpris, il a juste le temps de tourner légèremt la tête et de barrir puissammt et enfin, ns avons le troupeau derrière ns ! A nouveau, ns l’avons échappé belle… Belle frayeur et super journée : les éléphants zambiens ns auront donné notre compte d’émotions fortes !!! 

     

  9 999 Z Fonce, Yves!!! 

 

  C'est entre ces 2 éléphants que ns avons dû passer !!!  

 

 

 

Départ mercredi 29/12 pour la Namibie !    

Commentaires

les rollands 03/01/2011 21:07


et ben quelle aventure! yves vient de nous raconter votre périple... passer entre deux éléphants en voiture c'est pas tous les jours que ça arrive! faites attention à vous pour la fin de votre
voyage et on se verra donc bientôt. Gros bisous

les rollands